Franco, le chanteur camerounais qui a fait danser en 2015

 

« Coller la petite » est un tube d'afro-rap incontournable sorti en 2015 par l'artiste camerounais Franko. Cette chanson, qui mélange des rythmes de parler-caler, d'azonto et de coupé-décalé, est rapidement devenue un véritable phénomène dans toute l'Afrique et au sein de la diaspora.

<b>Franko</b> - <b>Coller</b> la <b>petite</b> - Afrique - Actualités - Volun Corp


Malgré le fait que le morceau ait été jugé provocateur, Franko a toujours clarifié ses intentions. Pour lui, l'expression signifie simplement inviter sa cavalière à danser et s'amuser pleinement pour ne pas gâcher l'ambiance d'une fête.

<b>Franko</b> ‐<b>Coller</b> La <b>Petite</b> (Clip Officiel) | Afro música
<b>Coller</b> la <b>petite</b> de <b>Franko</b>
<b>Franko</b> - <b>Coller</b> La <b>Petite</b> ( Version 2016 ) - YouTube<b>Franko</b> (rappeur) — Wikipédia
<b>Franko</b> - <b>Coller</b> La <b>Petite</b> (2015) | IMVDb
<b>Coller</b> la <b>petite</b> - YouTube
« Coller la petite » est un immense tube de l'artiste camerounais Franko, sorti en 2015. Ce morceau est rapidement devenu un phénomène planétaire, cumulant des dizaines de millions de vues et s'imposant comme un classique des pistes de danse en Afrique et à l'international.
Les paroles incontournables
La chanson raconte l'histoire d'un jeune homme qui refuse de danser dans une fête sous prétexte qu'il attend un appel. Franko le bouscule alors pour qu'il profite du moment :
« Mon ami je dis hein, tu ne danses pas ?
Oh comment je vais danser, j'attends un appel de ma mère.
Aka laisse-nous ça ! Mon ami je dis hein, tu ne vois pas les filles ?
On t'invite à un djoka (fête) et toi tu viens pour taper le style ?
[...] Récupère la petite, embrouille la petite, angoisse la petite...
Et maintenant : colle la petite ! »
L'histoire et le style du morceau
  • Le genre : Un mélange survolté d'afro-rap, d'afro-dance et de parler-caler (un style urbain typique du Cameroun).
  • Le message : Malgré quelques controverses à sa sortie à cause de son ton jugé provocateur, Franko a toujours expliqué qu'il s'agissait simplement d'une invitation à s'amuser, à danser et à trouver une cavalière pour faire la fête sans jouer les rabat-joies.


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